Je lis ci et là des billets qui évoquent un retour en grâce de Word comme outil de traitement de texte ultime…
Encore une fois, chacun utilise les produits dont il a besoin. Pour plagier ce qui est dit en photo, si le meilleur boîtier est celui que l’on a sous la main, il est parfaitement possible de penser la même chose en terme d’écriture…!
Pour ma part, j’ai souvent utilisé Word dans une vie antérieure et loué sa facette outliner. Bref, ce qui a été déclencheur dans son emploi des années durant, c’est son mode plan.
Et, rappel, il est parfaitement possible de bosser et éditer exclusivement dans ce mode…

Ne voir que les niveaux 1 ; afficher les niveaux 1 et 2 sans déployer les paragraphes liés…

Ou, au contraire, déployer tout le texte en limitant chaque paragraphe à une ligne. Ou à sa totalité (à droite)…

Voir, tout réduire (sans afficher les styles) à la structure du plan mais n’étendre qu’une section… Ou afficher son texte sans le moindre attribut, en ne devinant la structure du plan que par la profondeur des retraits.
C’est bien ce mode plan qui peut rendre Word indispensable… Mais il y a des alternatives même en Markdown…! J’y reviendrais.
Note de fin : en rangeant, je suis tombé sur un exemplaire du Livre de Word 3 sur Macintosh que j’avais écrit en 1988 pour P.S.I… Ecrit et mis en page ses 256 pages sous Word avec, à l’époque, de l’ITC Lubalin et un Mac II (…5 Mo de RAM et disque dur de 40 Mo)…!
Installé ProLexis en version 6.1.2 sous OSX 1.9 et Word… Nickel chrome
Billet avec copies d’écran…
Suite du précédent billet. Bon, à peine rentré de mon WE prolongé (improvisé par ma douce à la dernière minute…), j’ai mis à jour mon Mac pour enfin accéder à Safari, la dernière mise-à-jour sous OSX 10.8 ayant merdoyée (je n’incrimine que moi…).
Bref, cela m’à fourni un prétexte suffisant pour jouer les artificiers. Alors, hop, chargé en deux fois la mise à jour vers 10.9 (de l’avantage de pouvoir suspendre et reprendre une mise-à-jour…).
Et donc illustrer enfin le billet sur Day One mais sous 10.9 du coup…
Sous iOS
Pour mémoire, sous iOS, (ici sur iPhone…), il est possible de nourrir de photos Day One et utiliser tant l’heure et la date de prise de vue pour créer l’entrée…

Mais également récupérer les infos météo et la localisation…

Sous OSX
La grande nouveauté de la version 1.9 sous OSX… 10.9 (coïncidence Paul…? Je n’y crois pas…!) est l’utilisation de ces infos également…! Comme vous l’avez vu si vous êtes désormais sous Mavericks, Plans est disponible tout comme le Calendrier, les Rappels ou encore iBooks…

Et Day One peut l’employer… Soit y faisant appel comme application externe, soit en l’utilisant dans son propre environnement…

Bref, Day One est plus jamais un lightroom à textes qui vous permet de créer autant de fiches que souhaitées par jour, illustrées ou non d’une photo emblématique par entrée…

Chaque article peut être édité en mode traitement de texte…

Et balisé en Markdown…
Il est possible de ne visualiser que les billets d’une seule journée…

Exporter ou partager ces mêmes billets…

Retrouver pour chaque billet sa localisation (…à quelques dizaines de mètres près, cela dépend de la couverture 3G pour trianguler la position de l’image)…

Visualiser toutes les journées où l’on a écrit (…oui, c’est pratiquement tous les jours) dans le calendrier…

…Avec ou sans popovers (fenêtre affichant le contenu de votre prose quand vous survolez un jour donné…). Chez moi, c’est sans…
Et, relire le billet précédent, exporter en Markdown ou en PDF sur un tag précis ou une journée, etc.
Bref, un produit fort agréable pour écrire sans se soucier de nommer ses fichiers (date et heure par défaut), juste se souvenir que l’on peut pousser jusqu’à 10 backups la sécurité de ses écrits, choisir son volume de stockage (son disque dur, iCloud ou DropBox). Et avoir une synchro parfaite entre Mac, iPhone et iPad…
Bref, plus que jamais, un produit que je recommande tant il m’est utile au quotidien.
Au lieu de pouvoir créer une seule entrée avec “n” photos, Day One vous oblige à créer autant d’entrées que de photos… Frustrant…? Non…! En fait, beaucoup plus naturel à l’usage (…au mien en tous cas).
Et OSX dans tout ça…?
J’y reviendrais mais pas de soucis jusqu’à présent (quelques heures interrompues par une partie de ping-pong avec ma fille…!). Même trouvé une version de Timbuktu 8.8.5 qui me permet d’accéder à un antique serveur sous OSX 10.2.8…
À suivre ! Ou pas…!
Je suis certain que ce genre d’histoire vous est arrivée… Nous voilà engagé dans un GR (ici en forêt de Fontainebleau vers Barbizon)…

Et puis, en nous enfonçant un peu plus sur le chemin, celui qui s’avère un peu moins accessible (…quoi que, dans cette zone, difficile de se perdre…!)…

Tadaaaaaaa…!

Bon, sur celui-ci pas trop de doute…

Mais sur cet ensemble…? Ah, ah, on hésite…!
Déjà, la première erreur est de ne regarder le champignon que sous cet angle et ne pas chercher à analyser son pied, ses lames, la manière dont ces dernières sont fixées… Voire, son environnement (souche de bois mort, etc.)
Nous aussi on a hésité sans guide de poche… Comme pour les pseudo girolles, les bolets bizarres croisés plus loin dans la pénombre…! Bref, dans le doute, s’abstenir…
Dans la foret derrière chez moi, il y a des gens âgés qui ramassent sans angoisse des champignons qu’ils connaissent (…leur longévité démontre assurément qu’ils ne se sont pas trompés jusqu’à présent…!). Mais pas de jeunes, à croire que ces cueillettes n’offrent plus d’intérêt dans un monde où tout est disponible dans la supérette du coin…!
Alors comment faire…?
Hormis s’abstenir donc, un guide embarqué dans son iPhone ou son iPad n’est pas idiot… Cela à l’énorme avantage de ne pas alourdir le sac à dos déjà pas mal lesté et de fournir des informations de base…
Dans la même série de guides que celui sur les oiseaux, vous pouvez opter pour Champignons Pro (lien iTunes) de chez Alphablind Studio…

Et pour vous repérer, 2000 photos pour identifier près de 300 espèces ce qui donne 430 Mo de données à l’arrivée. Oublions pour commencer le look un poil désuet…

Intensification par caractéristiques ou identification visuelle, les deux options sont disponibles. Une fois le champignon a priori identifié, le plus simple est de compulser sa fiche, parcourir toutes les autres photos associées (…pour se convaincre que c’est le bon…!!). Et, surtout, savoir si ce candidat est comestible…!

Pour aider à une identification nettement plus pratique, l’affichage des photos est modifiable.
Voilà, après cela fonctionne comme pour tout guide…
Alors, si cette application est bien foutue, elle pèche sérieusement par son design faux-bois et tapis de mousse. C’est la seule erreur de ces produits, se vouloir proche des guides papiers traditionnels alors que l’on se fout ici de ces détails. Surtout sur le terrain…
Plus ennuyeux, le dispositif d’identification par caractéristiques ne peut jamais être affichée en entier, obligeant l’utilisateur à scroller continuellement surtout avec des espacements entre catégories un peu… larges. Certes, sur iPad, c’est plus confortable mais pas franchement mieux…
Bref, si la matière est excellente, les photos épatantes et nombreuses, le contenu riche, pourquoi cette volonté affichée de singer les guides papier…? Pourquoi ne pas proposer à l’utilisateur en option dans les préférences une version débarrassée de toute cette déco lourdingue…? J’avoue que j’ai un faible pour les outils logiciels proposés par Pierre-Olivier Templier et, de facto, leur ergonomie dépouillée comme dans les copie d’écran de cette chronique…
Bref, très bon produit mais qui mériterait de repenser son ergonomie pour une population d’utilisateurs plus jeunes…